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Mardi 19 février 2008
Ce commentaire fait suite à deux premiers commentaires :
- Premier écho.
- Un management de la compétitivité fragile et frileux.

Je crois en un courant d’alliance qui pourrait regrouper des personnes de différents partis, associations et mouvements sur des objectifs précis et délimités. J’estime entre 20 et 30% le nombre de personnes qui pourraient voter des projets et cela sans renoncer à leurs idées. Mais que ce courant  ne se place pas  dans une mouvance ou sous la coupe d’un parti, car par définition ce serait le fermeture d’une ouverture possible.
 
Et si je doute en ce moment profondément, c'est que je ressens une instabilité, pas des français, mais du gouvernement. Je ne perçois pas de visions réaliste mais des promesses qu'il sera de plus en plus difficile de tenir. Les décisions de quelques uns quant au choix des méthodes notamment, pourraient bien avoir des conséquences lourdes qui devront être assumées par les Français dans la durée.
 
Car contrairement à ce qui se passe dans une entreprise quand un gouvernement prend de mauvaises décisions, ce n'est pas ceux qui les ont prises qui les assument, mais ceux qui prennent le relais. Par contre, les indemnités et les retraites des sortants seront malgré tout payées.
 
Le président de la république nous dit avoir été élu pour faire des réformes. Certe une majorité de français ont voté pour lui, mais si nous pouvons être d'accord sur les objectifs, sur la nécessité de faire des réformes, si nous ne pouvons qu'abonder dans le sens de changements nécessaires, pour autant nous devons rester vigilants quant aux moyens qui semblent être proposés.
 
Le côté positif du mécontentement grandissant, c’est que de plus en plus de nouveaux créatifs culturels vont pouvoir se regrouper, concevoir et construire de  nouvelles stratégies transverses, qui rendront obsolètes certaines méthodes mises en œuvre aujourd’hui.
 
Je rédigerai prochainement des points de vue sur des questions sociales, économiques et politiques. Si vous avez envie d’échanger, de répondre à des commentaires, alors un objectif supplémentaire sera atteint, car la base de ce blog est d’écrire pour structurer une pensée, qui sera d’autant plus riche qu’elle résonnera le plus loin possible pour la rapprocher des autres.
par Drareg publié dans : Politique
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Mardi 19 février 2008

Le commentaire ci-dessous fait suite au précédent ''Premier écho''.

Il faut travailler sur la productivité des entreprises, sur le management de la compétitivité et nous en sommes loin en France. L’Allemagne et l’Italie ont bien compris ce management de la compétitivité, et s’il y a place pour de nouvelles cultures à imaginer pour notre civilisation, elles se situent bien au niveau des processus verticaux et transversaux, économiques, sociaux, écologiques  et surtout humains qui sont  à analyser pour comprendre ce qui se passe et oeuvrer pour les rendre pertinents et interactifs.
 
Les difficultés économiques et sociales ne sont que la conséquence d’un management de la compétitivité fragile et frileux. Nous reviendrons sur cet énoncé d’un constat dans un prochain commentaire.
 
Je doute de plus en plus de la capacité de notre gouvernement actuel à gérer les crises qui se profilent, et je crains fort qu'à vouloir faire trop vite, en petit cercles restreints, sur des questions qui engagent profondément l'avenir, les pensées de quelques uns prévalent au bon sens de la concertation.
 
Etant de plus en plus déçu, je suis aller surfer sur Google à la recherche des partis politiques en France. Cela devient une misère. Avant il était question de droite et de gauche, et aujourd’hui il est question de UMP et d’oppositions désorganisées. Ce pourra être une force ou une faiblesse, les dissidents n’ont qu’à bien se tenir, car ceux qui sont partis sont ceux qui n’avaient sans doute pas à être là.
 
Mais quelle opposition ?
 
Un parti social démocrate est mouvance gouvernementale, j’aurais bien été Social Libéral, mais avec des méthodes différentes de celles du gouvernement actuel. Ce ne sera pas lui.
 
Il y a l’UMP, mais je n’ai pas confiance et j’ai été un jour RPR et j’ai quitté car pour ce faire entendre c’était complexe. Et puis actuellement il ne m’inspire pas confiance, il y a trop choses qui me paraissent douteuses dans l'état actuelle des choses.
 
Il y a l’UDF, mais beaucoup s’en sont allés, pour finalement réduire le champs électoral. Mais je vais suivre, attendre les élections pour  prendre contact avec ce mouvement et avec d'autres également, car j’ai cru entendre parler de forces de progrès et cela j’y crois sous réserve de définir les buts, objectifs et méthodes et de prendre en compte la transversalité des questions dans le cadre ''d’alliance''.  
 
Il y a le PS. Là , il y a des gens avec qui peut-être je pourrais faire un bout de chemin, au moins ils se disent dans l’opposition, ils savent être critique sans obligatoirement penser rupture. Cependant le PS se cherche, et comme beaucoup se sont enfuis, je me pose des questions.(pourquoi ? pour des questions de misogynie, difficultés de se faire entendre, impossible de structurer un projet ?) Pour mieux comprendre et guider mes pas, je vais prendre mon temps et contacter quelques personnes de ce mouvement qui parlent eux aussi de force de progès.  

Il y les communistes, mais je ne suis pas d’accord.
 
Il y a les extrêmes de droite et de gauche. Celle de gauche je ne suis pas d’accord, même si je reconnais qu’ils ont le mérite d’exister et de dire tout haut ce que beaucoup disent tout bas.
 
Quand à l’extrême droite, je ne partage pas certains fondamentaux et leurs méthodes inspirent me semble-il certaines solutions que je considère comme inadaptées.
 
Alors ou puis-je me situer ? A suivre : Un courant de nouveaux créatifs culturels ?
par Drareg publié dans : Politique
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Mardi 19 février 2008
Face à un flou de nos hommes et femmes  politiques en place, je perçois comme un manque de vérité. 
J'entends des orientations sur l'école, j’entends aussi des ''il faut que'', avec de forts relents sécuritaires, polices de proximité dans les quartiers, distance accrue entre les tribunaux et les citoyens, pression sur l'information.
 
J'entends aussi des mots - ''amélioration des résultats'' au moment ou curieusement ‘’l’inquiétude des français grandit’’. Mais tout  va bien semblent dire les élus du gouvernement interviewés à la télévision.

Pour moi actuellement le gouvernement fait de la communication sur des questions évidentes, pour plaire ou séduire les français avant les élections municipales. Les bonnes intentions sont faciles à exprimer surtout quand les décisions qui seront à prendre se situent après des élections. En attendant détourner l'attention par des évidences permet de camoufler ce qui mériterait débat de fond. Car si les évidences sont bien énoncées, celui qui parle se garde bien de livrer et son analyse du problème et les moyens qu’il compte déployer.

J'entends que les caisses de l'état sont vides, mais sans cesse j'entends dire également que des centaines de milliers voire des millions d'euros sont ou vont être donnés de ci, de là, en France ou à l'étranger ... (Du prévu ? de l'imprévu ?) (Promesses électorales ou réalités ? l'avenir dira la vérité...)

J'entends parler de la dette de la France, j'entends les appels à la rigueur de nos partenaires Européens, mais notre ministre des finances, lors de l'émission animée de madame CHABOT dimanche 17 février 2008, nous dit que les propos de nos partenaires étaient formulées avant son intervention auprès de ses collègues Européens. Elle ''laisse entendre'' que nous aurions droit à un délai supplémentaire pour nous mettre en règle avec les exigences européennes en matières de déficit budgétaire. Est-ce bien là le problème ? La France ne sera pas mise à la porte de l’Europe, mais ce déficit budgétaire, il faut s’y atteler prioritairement, non pas pour l’Europe, mais pour la France et pour les Français, et je ne crois pas que c’est en misant sur la relance par la consommation que la croissance pourra revenir. Il faut produire et vendre à l’export !! C'est parce que nous percevons la rémunération de notre production que nous pouvons consommer, et si nous vendons à l'export alors il devient possible de rééquiliber la balance extérieure et progressivement revenir vers le remboursement de la dette.

A suivre :  le management de la compétitivité.
par Drareg publié dans : Politique
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